Photographe à Court-Saint-Étienne
Grossesse, nouveau-né, femme et famille : je célèbre le vivant sous toutes ses formes.
So Much

So Much, c’est moi, Sophie Berrada.
Révélatrice de la puissance des femmes, du corps et de ses métamorphoses.
Le corps comme point de départ
Photographe depuis mes 19 ans, c’est par le nu artistique que j’ai rencontré la photographie — vraiment.
Loin de m’intimider, cet art m’a connectée.
Profondément.
Observer la lumière danser sur la peau, explorer les formes, les creux, les courbes…
Célébrer la matière vivante, sans filtre ni mensonge.
Le corps m’a toujours fascinée.
Très vite, j’ai compris que c’est là que je vibrais :
dans la beauté brute, la sensualité vraie, la puissance de l’incarné.
Mais voilà…
Créer du nu artistique — et en vivre — me semblait impossible.
Trop osé, trop vulnérable, trop risqué dans une société qui tolère le corps, mais le juge dès qu’il s’expose librement.
Alors j’ai pris un autre chemin.
Un chemin plus « acceptable », plus doux peut-être.
Celui du corps qui donne la vie.
Devenir mère : une bascule intérieure
C’est en devenant maman que tout a pris sens.
Porter la vie, enfanter, traverser cette tempête douce et sauvage…
C’est un passage qui m’a transformée.
Et j’ai eu envie de le documenter. De le magnifier. De l’honorer.
Je me suis tournée vers la photographie de maternité, de nouveau-né, de famille.
Un espace où l’amour est partout, où la tendresse se lit dans chaque geste, où la vie s’écrit dans les détails.
Un espace qui m’a permis de continuer à photographier le sacré du vivant.
Mais avec le temps, une autre forme d’amour s’est imposée.
Plus silencieuse.
Plus taboue.
Celui que j’ai appris à me porter à moi-même…
Et si chaque femme s’aimait avec autant d’intensité qu’elle aime les autres ?
Cette question m’a traversée. Et elle ne m’a plus quittée.
Et si… au lieu de se juger, de se cacher, de s’adapter…
chaque femme se regardait avec amour, fierté, puissance ?
C’est là que tout s’est aligné.
Je ne voulais plus simplement photographier des moments de vie.
Je voulais offrir une expérience de reconnexion, une exploration de soi, une libération du regard.
J’ai donc élargi ma pratique.
Je suis revenue à mes premières amours : le nu, la sensualité, le vrai.
Mais avec une intention nouvelle :
célébrer les femmes dans toutes leurs phases, tous leurs corps, tous leurs élans.
