quand l’image devient un espace de reconnexion





Une photographie qui inclut le corps, le cœur et l’esprit
Ma première rencontre fondatrice a été avec Julie Libert, de La Cabane aux Reflets, spécialisée en somatic photographie.
Cette approche considère la photographie comme un espace d’expérience corporelle, émotionnelle et intérieure.
À travers des pratiques de rites de passage et d’intention, j’ai appris à ancrer dans le corps ce qui est souvent travaillé uniquement avec l’esprit :
l’acceptation de soi, la tolérance, l’amour envers soi-même.
La photographie ne devient alors plus un regard extérieur posé sur un corps, mais un dialogue vivant avec lui.




Se reconnecter à sa liberté intérieure
Mon chemin s’est ensuite enrichi de l’approche de Rubina Luna, qui guide les femmes à se reconnecter à leur liberté, leur souveraineté et leur force créatrice à travers des pratiques corporelles, conscientes, thérapeutiques et énergétiques.
Son travail m’a profondément marquée par sa dimension holistique :
le corps, le cœur et l’esprit ne sont pas séparés, ils dialoguent.
Et lorsque ce lien se rétablit, les transformations ne restent pas théoriques — elles s’incarnent dans la vie.
Bien plus qu’une séance photo
Aimer son corps à contre-courant
S’aimer ne s’écrit pas dans les codes dominants de notre société, où le regard des autres prend souvent plus de place que notre santé, notre intégrité, notre bien-être physique et mental.
J’aime profondément l’esthétique de la mode :
la lumière maîtrisée, la précision technique, la connaissance du corps et de l’image.
Mais je refuse la perfection maladive que le système a peu à peu imposée à travers des représentations figées et inaccessibles.
À travers mon travail, je cherche à réconcilier l’esthétique avec le vivant.
À faire dialoguer l’univers du lifestyle avec l’authenticité de l’humain.
La photographie holistique, pour qui ?
Certaines femmes vivent cette reconnexion à travers leur grossesse, un moment de transformation profonde et de passage.